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LA RÉFÉRENCE TECHNIQUE DES PROFESSIONNELS DE L'INFORMATIQUE Le décisionnel PAGE 6 ITIL : entre meilleures pratiques et référentiel holistique PAGE 45 La visualisation de l information à des fins d aide à la décision PAGE 29 Du décisionnel à la gestion de la performance PAGE 18 Bimestriel - juillet/août n 68 Les grandes étapes d une chaîne d ETL PAGE 37 ZOOM OUTSOURCING L AVIS DES DIRECTIONS INFORMATIQUES Ministère des Finances Direction Générale des Impôts Nadine Chauvière Sous-Directrice des SI de la DGI «Les solutions d Application Intelligence CAST nous aident à obtenir une meilleure visibilité de notre parc applicatif au travers de tableaux de bord composés d indicateurs techniques objectifs afin de faciliter le dialogue avec les équipes et avec nos maîtrises d ouvrage.» Groupe SFR Cegetel Eric Eteve Directeur Informatique Centre Ingénierie Mobilité «La solution CAST de gestion de la soustraitance est un élément clé dans le système de pilotage mis en place par SFR-Cegetel sur ses TMA. Nous avons constaté une attention plus particulière apportée par les SSII à la qualité des livrables et à la fiabilité des chiffrages depuis qu ils savent que nous pouvons facilement les auditer» Framatome - Groupe AREVA Michel Fondeviole DSI de Framatome-ANP «CAST fournit des critères objectifs d appréciation dans le dialogue parfois difficile avec le sous-traitant ainsi que des indicateurs nécessaires au suivi de l évolution des applications et constitue au sein de Framatome un outil de progrès partagé.» EN SAVOIR PLUS Demandez le Livre Blanc rédigé par le Gartner Group et CAST sur ce thème : «Information Series on Application Management» : Découvrez l expérience de plusieurs sociétés utilisatrices de solutions d Application Intelligence : La maîtrise des applications et des prestataires dans une opération d outsourcing De la valeur ajoutée de l Application Intelligence pour piloter efficacement un parc applicatif sous-traité Les entreprises, devenues plus mûres vis-à-vis de l outsourcing, sont désormais capables d opérer des externalisations plus stratégiques. On l a récemment observé dans l automobile avec Renault ou dans la grande distribution avec Carrefour. Dans l externalisation des applications métier, c est surtout la volonté d accroître l efficacité opérationnelle de l informatique qui est motrice : pouvoir fournir plus rapidement un service à valeur ajoutée aux utilisateurs et aux clients dans un contexte en perpétuelle évolution. Comme dans n importe quelle opération d outsourcing, le contrat liant le fournisseur est capital, en particulier les SLAs. Néanmoins, les applications métier étant par nature soumises à de fréquents changements en cours de contrat, les seuls SLAs se révèlent vite insuffisants pour garantir la qualité de service et éviter les dérives de coûts. C est là que le bât blesse : l externalisation des applications métier occasionne un risque de perte rapide de savoir-faire technologique et par conséquent critique. Vigilance et suivi sont de mise pour garder le contrôle de la qualité de service et éviter les dépendances par nature dangereuses. L externalisation réussie d applications métier est donc le fruit d une vision anticipatrice partagée avec le prestataire. Sont ainsi apparues des solutions dites d Application Intelligence, basées sur une technologie avancée d analyse de code source. En fournissant des indicateurs techniques aux donneurs d ordre, ces solutions permettent de piloter un parc applicatif sous-traité en temps réel, tant en terme de qualité, que de maintenabilité et de coût. Résultat : le donneur d ordre conserve la maîtrise intellectuelle de ses applications métier et le contrôle de la relation avec son sous-traitant. La valeur ajoutée de ce type de solutions d Application Intelligence est visible à chaque étape d une opération d outsourcing, comme décrit ci-après. Recette technique Fin de contrat Cycle de vie d'une opération d'outsourcing Contrôle des coûts Appels d'offres Suivi de projet Audit de l existant et préparation des appels d offres Déterminer les caractéristiques techniques du portefeuille applicatif existant avant de le sous-traiter Disposer d informations de référence pour évaluer les propositions des sous-traitants Obtenir une image à l instant t des applications pour permettre un suivi dans le temps Transfert de connaissances Transfert vers le prestataire Réduire la phase d acquisition de la connaissance pour entreprendre plus vite des tâches productives Diminuer le coût lié à la production d une documentation exploitable et maintenable par le prestataire Contrôle de la qualité et des coûts en cours de projet Suivre l évolution de la maintenabilité et de la qualité pour éviter toute dérive Etre capable de valider la quantité et la qualité du travail facturé Etre en mesure de challenger le sous-traitant lors des négociations d avenants Industrialiser les recettes techniques Renouvellement de contrat, transfert ou ré-internalisation Déterminer et qualifier les écarts entre la prestation prévue et les livrables recettés Disposer des informations techniques caractéristiques du portefeuille applicatif en fin de prestation Le leader mondial de ce type de solutions est d ailleurs un éditeur français, CAST. Reconnu par les analystes informatiques comme précurseur du marché, CAST compte plus 500 comptes utilisateurs de sa plate-forme d Application Intelligence dans le monde. Publi-Reportage Edito édito LA RÉFÉRENCE TECHNIQUE DES PROFESSIONNELS DE L'INFORMATIQUE Plusieurs enquêtes menées par des instituts de sondages avant le lancement du très attendu iphone d Apple, montrent que 9 % à 10 % des consommateurs américains estiment «très probable» qu ils feront l acquisition de ce téléphone un peu spécial. Sur le papier, cela représente près de 19 millions de consommateurs, ce qui permet à Apple de tabler sur 10 millions d unités vendues à la fin Selon les analystes, ce chiffre pourrait toutefois ne pas être atteint aussi aisément que prévu. L exclusivité accordée par Apple à l opérateur AT&T pourrait constituer un obstacle sous-estimé. Parmi les consommateurs intéressés par l iphone, ceux utilisant les services d un autre opérateur auront parfois à s acquitter du montant correspondant à la résiliation anticipée de leur contrat afin de «migrer» chez AT&T. Or, d autres enquêtes tendent à démontrer que nombre d entre eux ne sont pas prêts à cette dépense supplémentaire. Sur le moyen terme toutefois l exclusivité, dont la rumeur prétend qu elle court sur 5 ans, portera certainement ses fruits. Encore faudra t il pour cela que les utilisateurs soient particulièrement satisfaits de l appareil et souhaitent l utiliser comme terminal de données et non pas simplement comme un téléphone. L abonnement correspondant devrait alors se situer aux alentours de 80 dollars mensuels. Un tel tarif ne sera-t-il pas jugé excessif alors que le réseau EDGE d AT&T est notoirement lent? En définitive, ce qui fera le succès de l iphone, ou son échec, sera tout simplement un facteur difficilement contrôlable : le bouche à oreille. Il s agit en effet du premier smartphone destiné au grand public, dans un pays où ce type de gadget est aujourd hui réservé à une utilisation professionnelle. Si le premier million d utilisateurs sera assurément constitué d amateurs de haute technologie qui sauront appréhender sans trop de mal le fonctionnement de ce qui sommes toutes est un ordinateur, qu en sera-t-il des suivants? Que l absence d écran tactile déçoive, ou de trop nombreux bogues viennent gâcher l expérience des utilisateurs et l iphone pourrait alors rejoindre le défunt Newton au Panthéon des flops retentissants. Personne ne le souhaite bien sûr, surtout pas les concurrents d Apple et d AT&T qui observeront attentivement les débuts du dernier né d Apple espérant qu il constituera les prémices d un marché déjà considéré comme alléchant. Jean-Pierre FORESTIER Rédacteur en Chef Editeur Press & Communication France Une filiale du groupe CAST 3, rue Marcel Allégot Meudon - FRANCE Tél. : Fax. : http ://www.it-expertise.com Rédacteur en chef Jean-Pierre Forestier Directeur de publication Aurélie Magniez Abonnements/Publicité Conception Graphique C. Grande Imprimeur Moutot Imprimeurs Parution IT-expert - (ISSN ) est un journal édité 6 fois par an, par P & C France, sarl de presse au capital de ,61. Avertissement Tous droits réservés. Toute reproduction intégrale ou partielle des pages publiées dans la présente publication sans l autorisation écrite de l éditeur est interdite, sauf dans les cas prévus par les articles 40 et 41 de la loi du 11 mars P&C France. Toutes les marques citées sont des marques déposées. Les vues et opinions présentées dans cette publication sont exprimées par les auteurs à titre personnel et sont sous leur entière et unique responsabilité. Toute opinion, conseil, autre renseignement ou contenu exprimés n engagent pas la responsabilité de Press & Communication. Abonnements Prix pour 6 numéros (1 an) France ; U.E. : 89 TTC Dom TOM, Autres Pays : 128 TTC Un bulletin d abonnement se trouve en pages 35/36 de ce numéro. Vous pouvez vous abonner sur Abonnements/Default.aspx ou nous écrire à 4 IT-expert n 68 - juillet/août 2007 IT-expert n 68 - juillet/août 2007 Sommaire Dossier Panorama de l offre décisionnelle et architecture d une solution décisionnelle Les solutions décisionnelles sont aujourd hui des logiciels complexes et complets. De l alimentation en données à la restitution en passant par le stockage, plusieurs acteurs se disputent un marché qui recouvre de nombreux aspects fonctionnels. Notre dossier vous propose un panorama de ces deux aspects de l informatique décisionnelle d aujourd hui. Technique Du décisionnel à la gestion de la performance La stratégie d une entreprise ne peut s évaluer sans outil de mesure pour ce faire. En complément de notre dossier, cet article traite plus en détail des apports de la Business Intelligence au pilotage des activités et de la stratégie de l entreprise. Actualités Internationales Actualités internationales et annonces produits chez les éditeurs Quoi de Neuf Docteur? La visualisation de l information à des fins d aide à la décision Notre article s intéresse ce mois-ci à la visualisation et à la représentation de l information non structurée dans les solutions de Business Intelligence. Préparez-vous à des représentations graphiques peu courantes! Comment ça Marche? Les grandes étapes d une chaîne d ETL Cet article scrute les mécanismes mis en œuvre par un outil d ETL et l enchaînement des processus qu ils permettent de résoudre. Au final l auteur dégage les critères principaux auxquels s attacher lors du choix d un tel outil. Fenêtre sur cour Interview de Didier Fleury DSI chez CEGEDIM La société Cegedim fournit aux laboratoires pharmaceutiques des bases de données. Didier Fleury, DSI chez Cegedim, nous fait part de son retour d expérience sur le projet de synthèse des offres d informatique décisionnelle proposée par la société à ses clients. Livres Gestion des identités et Pro SQL Server 2005 Service Broker sont les ouvrages que nous vous recommandons ce mois-ci. Rubrique à brac ITIL : entre meilleures pratiques et référentiel holistique Le référentiel ITIL que l on ne présente plus connaît un succès croissant en France. Plutôt que d en tenter une description qui serait forcément fastidieuse, cet article s attache à mettre en valeur la cohérence des 11 disciplines composant le référentiel et les interactions qu elles entretiennent. IT-expert n 68 - juillet/août Dossier & Interviews Panorama de l offre décisionnelle et architecture d une solution décisionnelle Dresser un panorama de l offre sur les solutions décisionnelles nécessite de rappeler les principaux éléments qui composent l architecture d un système décisionnel. L architecture d un système décisionnel au sens de l état de l art peut être représentée par le schéma page 8. La chaîne du projet décisionnel se décompose systématiquement en 3 grands composants : l alimentation, le stockage et la restitution. Nous allons présenter dans la suite de l article, l état de l offre pour chacun de ces composants ainsi que les principales orientations du marché. 6 IT-expert n 68 - juillet/août 2007 Alimentation : l ETL, une évidence dans l architecture fonctionnelle et technique des SI décisionnels Il y a quelques années, l utilisation d un ETL pour alimenter les applications décisionnelles n apparaissait pas comme une priorité encore moins comme une évidence. L importance de l alimentation et du stockage des données dans la chaîne d une application décisionnelle n était pas ressentie comme un élément clef du système d information décisionnel. Nombre de projets exploitaient et exploitent encore des développements spécifiques (scripts sql loader et PL/SQL pour les bases de données ORACLE, scripts BCP pour Microsoft ). Quelle est la situation actuelle? Force est de constater que les problématiques d alimentation et de stockage des données sont devenues des points clefs des projets. Les problématiques sont les suivantes : Réconciliation et enrichissement des données Comment croiser les données élémentaires provenant de systèmes sources distincts? Comment gérer des sources de données dont les référentiels (client ) sont distincts? Comment enrichir mes mesures avec des dimensions d analyse inexistante dans le système source? Transformation des données L enrichissement des données L application de règles plus ou moins complexes de traitement et de calcul des données (ordre, consolidation, croisement ) Qualité des données Comment assurer et garantir la cohérence et la pertinence des données de l application décisionnelle face à des sources multiples, hétérogènes? Comment identifier les rejets fonctionnels et techniques et quelles règles pour leur recyclage? Traçabilité et historisation Identification de l origine de ma donnée Historisation des données sources Documentation des processus d alimentation : Documentation technique pour l exploitation et la maintenance des traitements et fonctionnelle (documentation fonctionnelle du processus d alimentation et des règles de construction des indicateurs). IT-expert n 68 - juillet/août Application de gestion sources Alimentation ETL Stockage et agrégation Stockage Data Marts Diffusion Système décisionnel SID Reporting Métier Extraction et chargement Mise en cohérence Portail ODS (Sas de chargement) Entrepôt ROLAP (tables d'agrégats) Rapport prédéfinis Planification des extractions Mécanismes de filtre Calculs Référentiels méta-données Base relationnelle avec Modèle en étoile Cube MOLAP Outil OLAP Requêtes ad hoc Simulation, outils spécialisés Maintenabilité et exploitabilité des traitements : Facilité la prise en main et le transfert de compétences à destination des équipes techniques en charge. Pour répondre à ces problématiques, l ETL est-il la seule solution? Quid des EAI? L EAI offre une vision plus orientée processus, information et données au sens unitaire et mode de fonctionnement temps réel. Si son utilisation dans le cadre de projets BAM n est pas à discuter, les principes mêmes d une alimentation d un système d information décisionnel (grand volume de données, alimentation dont la périodicité est en générale quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle ) tendent à privilégier l utilisation d un ETL (extraction, transformation et chargement de données de masse). En synthèse, les solutions ETL, dont les bibliothèques de fonctionnalités et de modules répondent à l ensemble de ces besoins, sont devenues un passage indispensable pour traiter la logique d alimentation des systèmes d information décisionnels. Stockage : SGBDR et M-OLAP Le stockage est un autre composant clef des applications décisionnelles. Deux solutions techniques peuvent être utilisées pour le stockage : les SGBDR et les moteurs M-OLAP. Les SGBDR Dans une architecture décisionnelle que l on pourrait qualifier de «best pratice» le SGBDR joue un rôle prépondérant au niveau de l alimentation (Operationnal Data Store) et du stockage des données élémentaires (Datawarehouse). L Operationnal Data Store (ODS) est la base de stockage des données temporaires. A ce niveau, les données font l objet de contrôle qualité (contrôle de la cohérence et de la pertinence des données par rapport à des règles fonctionnelles et techniques) et subissent des traitements de réconciliation (enrichissement des données par rapport à des axes d analyse, réconciliation par rapport à des référentiels d entreprise ) et de transformation (calculs, tris ). La base ODS permet de stocker les données aux différentes étapes du chargement, le stockage des données de rejets et le stockage d informations de suivi sur les traitements. Le terme ODS est parfois source de confusion avec le Datawarehouse. Il s agit ici d abord d une étape de préparation/mise en cohérence des données, on parle avant tout de «staging area». L entrepôt de données (DTW) est la base de stockage des données définitives. Au-delà de l aspect logiciel, le point clef réside dans la modélisation adoptée. L état de l art consiste en la mise en œuvre d une modélisation particulière appelée modélisation en étoile. Cette modélisation, dans un premier temps peu répandue voire décriée, s impose désormais dans les projets décisionnels parce que cette modélisation est, si elle est bien appliquée, compréhensible par les métiers et elle offre des gains de perfor- 8 IT-expert n 68 - juillet/août 2007 mance, aisément vérifiables, par rapport à une modélisation transactionnelle. La modélisation est la pierre angulaire de l application décisionnelle. La pérennité, l évolutivité et les performances de l application reposent essentiellement sur la modélisation de la base décisionnelle. Elle requiert un savoir faire très particulier, alimenté par la théorie (ouvrages de Ralph Kimball) mais surtout par l expérience et la capitalisation sur les projets. Cette expertise à forte valeur ajoutée est à introduire dès la phase de conception des projets ; la modélisation de l entrepôt de données ne doit pas être considérée comme un livrable technique mais bien comme un livrable fonctionnel qui requiert un travail conjoint de la maîtrise d ouvrage et de la maîtrise d œuvre appuyé par une expertise sur le sujet. Le stockage des données élémentaires n est pas l étape finale de stockage pour les données d un système décisionnel. Les tables d agrégats permettent le stockage de données consolidées à des fins de performance et de présentation restreinte des données (vue métier, Datamart). Les moteurs M-OLAP OLAP pour Online Analytical Processing. Ce terme désigne des principes de stockage différents de l OLTP (désignant les systèmes transactionnels). Les principes que doit respecter une base de données OLAP ont été définis par Ted Codd en 1993 au travers de 12 règles. Le terme d OLAP est actuellement beaucoup utilisé à tort ou à raison. Afin d apporter de la clarté, il paraît important de distinguer : L implémentation d une modélisation «OLAP» dans une base de données SGBDR classique : R-OLAP L implémentation d une modélisation «OLAP» dans une base de données spécifique : M-OLAP. Le H-OLAP est une solution hybride exploitant R-OLAP et M-OLAP. Exemples de bases M-OLAP : Microsoft Analysis Services, Hyperion Essbase, Cognos Powerplay, SAS OLAP Server, APPLIX TM1 Exemples de bases R-OLAP : Microstrategy OLAP Services, Informi
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